Association pour la préservation et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

 

 

 

 

Notre devise :

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

 

 

 

 

Le premier site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

sous la dénomination

Vieil-Erstein.fr

 

Il a été clos le

1 / 7 / 2018

avec 600 000 clics

à son actif.

 

Ce nouveaux site a été ouvert le

1er Janvier 2018

Il appartient désormais à l'association et est mis en oeuvre par :

 

Bernard DESCHLER

et

Jean Louis ESCHBACH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ancien site Vieil-Erstein.fr

600 000  clics

 

+

clics

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUES

 

 

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 les 3èmes mardi

de chaque mois

 

 

Réunion

 du   comité

 

à 20h en la

salle Conrath

de la Maison

des Œuvres

 

 

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Association

Le Vieil Erstein

ùn rund um's Kanton

1 place de

l'Hôtel de Ville

67150  ERSTEIN 
 

 

Téléphone :

03 88 98 64 99

 ou 

06 86 56 40 68

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Anciens métiers d'Erstein

LES  TISSERANDS

 

 

 

Il est intéressant de se demander comment une idée aussi compliquée que celle de transformer

des fibres naturelles en toile, en les filant et en les tissant, a pu naître. On a certainement trouvé

très tôt le moyen de faire du feutre. Si l'on bat des fibres de laine humides avec un maillet, les minuscules écailles qui recouvrent chacune d'elles s'entremêlent et il en résulte du feutre. C'est

avec cette matière que les Mongols construisent leurs yourtes, ou tentes, et en considérant le

climat dans lequel ils vivent, ils utilisaient un produit qui les abriterait le plus efficacement.

 

 

Evolution du tissage

 

 

Mais comment le tissage a-t-il pu évoluer? Cela a dû aller de pair avec la vannerie. Les

hommes primitifs ont eu l'idée de tresser des roseaux ou des herbes et d'en faire des paniers

pour transporter toutes sortes de choses. En partant de là, il n'y avait qu'un pas pour qu'une

modeste femme des cavernes découvrît qu'en roulant de la laine entre ses doigts elle

obtiendrait un fil grossier; et que si elle en couchait plusieurs parallèlement sur le sol et en

entrelaçait d'autres en travers, comme pour un panier, elle obtiendrait un morceau de tissu

dont elle pourrait se vêtir. Elle était la première tisseuse et venait d'inventer la chaîne et la trame.

Car la première série de fils parallèles formait une chaîne, et la seconde, à angle droit, une

trame.

 

Le fuseau

Tous les premiers essais de tissage ont dû être considérablement entravés par l'imperfection des fils utilisés. Le fil ne pousse pas naturellement sur le dos des moutons ou sur les cotonniers en longueurs prêtes à l'em­ploi. Il faut entremêler les fibres naturelles. L'invention du fuseau, avec lequel on file, représente donc un progrès considérable dans la technique du tissage.

 

Cet instrument consiste simplement en un petit bâton muni d'un crochet ou d'une entaille au sommet et d'un poids à la base. Beaucoup de sites archéologiques du néolithique ont fourni des exemples de ces poids faits en argile, épais de 5 à 8 cm et percés pour le passage du bâton.

L'emploi du fuseau est simple : on accroche le sommet à une poignée de matière brute, laine ou coton, et on fait tourner le bâton. Le poids agit comme un volant d'inertie et le fuseau, en toupillant, extrait les fibres entremêlées et les transforme en un fil qui va s'allongeant. Si l'on continue d'extraire les fibres, le fuseau touche bientôt le sol ; à ce

stade, on enroule le fil autour du bâton et on recommence. Le fuseau se trouve ainsi rapidement

chargé d'un fil prêt pour le tissage.

 

Le rouet

 

Le maniement du fuseau est laborieux mais ne demande que peu de concentration et s'avère préférable à la torsion du fil à la main. Or on a découvert un jour qu'il pou­vait être maintenu horizontalement sur un bâti et qu'une courroie le reliant à une roue pouvait remplacer les doigts

pour le mou­voir. Le rouet était né et, avec lui, une source de fil continu de bonne qualité. La

plupart des rouets sont entraînés par une pédale, ce qui laisse les mains libres pour alimenter le

fuseau avec les fibres encore mêlées. Des rouets plus élaborés comportent un volant, lui aussi commandé par la roue mais à une vitesse différente de celle du fuseau ; cela permet de

conserver une tension régulière du fil.

 

 

Agréables à utiliser, les rouets demandent cependant un travail long et ardu si l'on veut obtenir

assez de fil pour pouvoir tisser. Ilfaut dix fileurs pour fournir le fil nécessaire au travail soutenu

d'un tisseur manuel

 

Premiers métiers et navettes

 

Quand on peut filer, le pas suivant à franchir est de tisser ce qu'on a produit. Tous les métiers à tisser modernes semblent diablement compliqués, mais chaque organe est le fruit de recherches séculaires et, quand on a compris l'utilité et le fonctionnement de chaque pièce, tisser devient une seconde nature.

 

Le premier métier était probablement un bâti carré fait de quatre bâtons liés ensemble. On enroulait la chaîne autour de ce cadre et la trame était laborieusement entrelacée à l'aide des doigts ou d'une simple navette un bâton entaillé aux deux bouts autour duquel on enroulait le fil. le chargement d'une telle navette impliquait un dévidage fastidieux du fil du fuseau. C'est ainsi qu'on en vint à la navette en forme de bateau,

qui comporte un fuseau chargé. Un simple métier n'a qu'une navette, ce qui ne permet

d'entrelacer dans la chaîne qu'une trame d'une seule couleur.

 

Pour obtenir des tissus multicolores, on doit avoir recours à plusieurs navettes chargées de couleurs différentes.

 

Navettes

Un bon tissage régulier dépend du passage ininterrompu de la navette à travers la chaîne. Les navettes ont la forme d'un petit bateau et transportent le fil de la trame sur une canette. Certaines navettes reçoivent directement le fuseau du rouet, ce qui économise le temps de charger une canette.

 

Tension et chaînes longues

 

Quand on tisse, il est très important de tasser la trame pour obtenir un tissu serré. C'est la fonction du peigne, primitivement un simple bâton qu'on passait à travers la chaîne, mais, sur les métiers modernes, un cadre comportant de nombreuses divisions verticales un peu comme un grand râteau entre lesquelles passe la chaîne. Une traction, exercée de temps en temps vers la trame, maintient le tissu serré. La tension de la chaîne a aussi son importance; à l'origine, elle était assurée par des poids accrochés au bas des fils qui pendaient librement. Le haut de ces fils étant fixé sur un bâti, la hauteur du métier déterminait donc celle du tissu fini. Celui qui a pensé à fixer chaque extrémité de la chaîne sur un rouleau a résolu le problème de sa tension et permis de produire des tissus beaucoup plus longs.
 

La lisse

 

Si toutes ces évolutions étaient conformes à la simple raison, il a fallu un inventeur de génie pour

créer la lisse. Si je devais choisir la demi-douzaine d'inventions les plus remarquables du genre

humain, la lisse en ferait partie. Comme la plupart des inventions, elle est d'une étonnante

simplicité. Passer alternativement la navette à travers les fils de la chaîne pour former la trame

était un procédé lent quand tous ceux-ci se trou­vaient sur le même plan. Mais s'ils pouvaient être séparés de manière à laisser la navette courir entre eux en droite ligne, au lieu de les contourner

par devant ou par derrière, l'opération était grandement simplifiée. D'où l'invention de la lisse.

 

 

Comme le peigne, c'est une sorte de râtelier comportant des montants percés de trous à travers lesquels passe un fil de la chaîne sur deux. Quand on la soulève, les fils engagés dans les trous s'élèvent, et ceux qui passent entre les montants restent à leur place. L'espace ainsi créé, à

travers lequel la navette peut passer sans problème, s'appelle l'encroix. De là, il était aisé de

mettre au point une navette volante qui est automa­tiquement saisie avant de se trouver renvoyée

très rapidement dans l'autre sens à travers l'encroix. Avec un métier muni de cette navette, le

tisserand qui travaille à domicile est vraiment à son affaire.

 

Il ne faudrait pas croire que faire fonctionner un métier soit une chose aisée. Coordonner les mouvements de la navette, de la lisse et du peigne demande une grande attention ; surtout quand

de nombreux modèles de tissu comportent différentes couleurs sur la chaîne comme sur la

trame et nécessitent l'emploi de plusieurs navettes.

 

Métiers à tisser

Les métiers les plus primitifs sont de simples cadres qui maintiennent les fils de la chaîne immobiles tandis que le tisseur fait laborieusement passer le fil de trame devant l'un de ceux-ci puis derrière le suivant. C'est ainsi que les Navajos, qui utilisaient le métier, tissaient une couverture.

 

Le métier à dossière est aussi primitif mais comporte une lisse le cadre rigide qui traverse la chaîne. On accroche le métier au mur, on boucle la dossière autour de ses reins et on fait fonctionner la lisse d'une main en lançant la navette de l'autre.

 

Le gros métier, à droite, peut être équipé de quatre, huit ou douze lisses, chacune étant faite de ficelle tendue sur des lames. On lève et baisse les lisses à l'aide d'une pédale, la marche, reliée aux lames.

 

Les métiers mécaniques font partie, bien sûr, d'un autre monde où une activité agréable est

devenue un travail inconfortable, bruyant et mal rétribué. La navette circule à 100 km/h le bruit

qui en résulte est infer­nal. Il suffit d'entrer dans n'importe quel bistrot d'un centre d'industrie textile

et de parler avec les ouvriers. Il faut crier, le vacarme des usines les ayant assourdis. Leur travail

a fait d'eux un simple prolongement.

 

Ourdissage et remettage

 

Un tisserand doit préparer les fils de la chaîne pour qu'ils ne s'emmêlent paset se montent aisément sur le métier ; c'est l'ourdissage.

 

 

 

Ourdissoirs et dévidoirs

Pour éviter d'avoir à parcourir les 30 ou 40 mètres d'une chaîne, on enroule son fil en zigzag sur les

chevilles des ourdissoirs et on utilise des dévidoirs. On peut le faire aussi entre deux jeux de trois

chevilles sur lesquelles les enroulements se font en forme de 8. On peut voir ci-dessous un dévidoir

et l'extrémité d'un ourdissoir avec son jeu de trois chevilles. La disposition de celles-ci pour y placer

la chaîne est laissée à l'initiative de chacun.

 

Pour les métiers à main, on pratique l'ourdissage en écheveau. On utilise un ourdissoir

comportant deux jeux de trois chevilles séparés par la longueur de la future pièce de tissu, plus

un mètre pour le métier, comme disent les artisans. Les fils ne sont pas coupés à cette longueur

mais enroulés autour des chevilles jusqu'à ce qu'on ait une largeur voulue de chaîne. On ne

sectionne pas les extrémités des enroulements avant d'avoir fixé la chaîne sur le métier. Les fils

restent séparés grâce, d'une part, à la forme en 8 que l'on donne aux extrémités des

enroulements quand on les place autour des trois chevilles, et, d'autre part, aux liens avec

lesquels on les maintient avant de les retirer de l'ourdissoir. C'est à ce stade que l'on enroule

avec précaution la chaîne en écheveau pour la conserver sûrement jusqu'à ce qu'on la monte

sur le peigne et les lisses du métier le remettage.

 

Il existe différents modes de remettage, le plus courant consistant à commencer par l'ensouple pour finir par l'ensoupleau.

 

Remettage

Les tisserands vous diront qu'ils préfèrent les grands métiers aux petits. L'une des raisons: il est plus facile de s'introduire dans un grand métier pour effectuer le remettage le passage des fils de chaîne dans le peigne et les lisses. Ce tisserand est en train d'effectuer ce travail. On remarque les lisses en ficelles placées devant lui.

 

La teinture

Teintures naturelles sur un étalage de marché en Inde.

L'invention des colorants synthétiques, au siècle dernier, a habitué les gens aux teintes voyantes, pures et brillantes, mais a faussé leur goût pour ce qui est des tons plus subtils dérivés des teintures naturelles ; l'usage de celles-ci est pourtant séculaire.

 

De très nombreuses plantes fournissent la matière première des teintures mais cer­taines par exemple la betterave, que l'on pourrait croire excellente sont médiocres : elles colorent simplement la fibre et sont vite délavées. Le temps et l'expérience apprennent lesquelles donnent des teintures grand teint, qui gardent leur couleur.

 

C'est le mordant qui est important en teinture, le pont chimique qui unit le colorant au tissu. Beaucoup de teintures naturelles ont besoin d'un mordant; c'est habituellement du vinaigre ou de l'ammoniaque fournie par l'urine des chevaux. On utilise aujourd'hui le chrome, l'étain, le fer, la crème de tartre et l'alun, le mélange des deux derniers étant le plus courant. Le mordant peut déterminer la couleur finale de la teinture, le chrome la rendant plus éclatante et plus pure,

et le fer plus pale ou terne.

 

De bas en haut, mordançage alun, sulfate de cuivre, sulfate de fer

Le mordançage d'une fibre est simple.

On dissout 120 grammes d'alun et 30 grammes de crème de tartre dans un peu d'eau chaude, et on verse le tout dans 18 litres d'eau presque bouillante; moins elle bout, mieux cela vaut.

On y plonge la fibre bien lavée, environ 500 grammes chaque fois, et on la laisse bouillir doucement pendant une heure.

Puis on l'enlève et on la presse pour la sécher.

 

S'il s'agit de laine, il ne faut ni la tordre ni l'essorer, sinon elle tourne en feu­tre.

D'autre part, si la fibre est gluante, elle révèle un excès d'alun il faudra en mettre moins la prochaine fois. Il vaut mieux effectuer deux mordançages, un avant et l'autre après la teinture, pour être sûr que le colorant tiendra.
 

 

 

Matières premières de teinture

La nature peut fournir toutes les couleurs de teinture que l'on veut. Le pissenlit donne le magenta;

l'oseille, le brun foncé; le sureau, le bleu; le genêt et la prunelle, la couleur du tan; et le bouleau, un

vert délicat.

 

Pour extraire la substance colorante des plantes, il faut les broyer, les déchiqueter, les pulvériser

ou généralement les battre ; puis les plonger dans l'eau froide et les y laisser une nuit. On les fait ensuite bouillir doucement environ une heure avant de verser le tout dans une cuve à teinture

avec 18 litres d'eau douce.

Si l'on doit teindre des toisons, il est bon de placer les plantes dans un sac en mousseline, mais

ce n'est pas nécessaire pour les écheveaux de laine. Quant aux quantités, 1 kg de plantes doit

suffire amplement, mais il est plus difficile d'obtenir une teinture trop forte qu'une trop faible.

Quand la teinture est sur le point de bouillir, on y plonge les fibres ; toutes à t la fois si l'on veut

qu'elles aient la même couleur.

On les laisse bouillir doucement encore une heure il est toutefois recommandé de vérifier si la

couleur ne s'altère pas. Il ne reste plus qu'à les enlever, les rincer et les pendre pour qu'elles

sèchent.

 

 

 

 

Les matières premières utilisées

 

 

 

La laine

Troupeau de mérinos

 

Choix de la laine

Le fileur doit choisir sa laine avec soin. Il existe un nombre infini de races de moutons et chacune a une laine particulière. Ainsi, ceux qu'on appelle persans, répandus en Afrique et en Asie, n'ont pas de laine du tout, seulement un poil raide comme celui d'un chien et impossible à filer. La meilleure laine est celle des' mérinos mais il faut dire que ses brins courts la rendent difficile à filer à la main. Le brin (la longueur d'une fibre) est un important critère pour évaluer la capacité d'une laine à être filée et tissée.

 

La frisure

La laine possède toutes sortes de qualités. Parmi elles, la frisure a une grande importance : elle donne son élasticité à la laine. Il s'agit des ondulations que forme chaque petit brin de la toison ; certaines races ont une laine beaucoup plus frisée que d'autres. Il vaut mieux que la laine à tricoter soit frisée.

 

Préparation de la toison

Les fermiers vendent la laine lavée ou sale. Pour fournir de la laine lavée, on jette simplement les moutons dans une mare ou une rivière quelques jours avant de les tondre. De nombreux villages d'Angleterre comme Washbrook — ruisseau de lavage — ou Sheep Wash — lavage des moutons — doivent leur nom à cette pratique. La laine lavée se vend plus cher mais pèse moins lourd et la différence de prix ne compense ni la perte de poids ni le travail supplémentaire ; c'est pourquoi les fermiers commerçants ne lavent plus la laine aujourd'hui. Pourtant, les fileurs à la main le font car la laine lavée est plus facile et plus agréable à manipuler.

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Tonte

La tonte à l'aide de forces est un métier disparu. C'est un travail très dur mais qui donne beaucoup de satisfaction quand on en a acquis la maîtrise. Une bonne tonte n'est pas traumatisante pour le mouton et, sans le bruit de la tondeuse électrique ni l'activité frénétique d'un hangar de tonte, l'opération peut se dérouler aussi paisiblement qu'il le parait sur la photo ci-contre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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