Association pour la préservation et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

 

 

 

 

Notre devise :

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

 

 

 

 

Le premier site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

sous la dénomination

Vieil-Erstein.fr

 

Il a été clos le

1 / 7 / 2018

avec 600 000 clics

à son actif.

 

Ce nouveaux site a été ouvert le

1er Janvier 2018

Il appartient désormais à l'association et est mis en oeuvre par :

 

Bernard DESCHLER

et

Jean Louis ESCHBACH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ancien site Vieil-Erstein.fr

600 000  clics

 

+

clics

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUES

 

 

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 les 3èmes mardi

de chaque mois

 

 

Réunion

 du   comité

 

à 20h en la

salle Conrath

de la Maison

des Œuvres

 

 

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HIMLY Louis-Auguste (1823-1906)

Professeur de lettres et historien

né à Strasbourg en 1823. Il fit ses études à Strasbourg, séjourna à Berlin (1842-1843), vint à Paris en 1843 et y approfondit ses études. Nommé professeur à la Faculté des lettres de Paris, il enseigna à la Sorbonne, spécialement la géographie, et se distingua par son érudition. Dès 1881, il devint Doyen de la Faculté des lettres, en 1884 membre de l'Académie des sciences morales et politiques, puis membre de l'Institut, publia des études substantielles dans de nombreuses revues, dans la Revue de Géographie particulièrement, marquant l'influence de la géographie sur l'histoire et de l'histoire sur la géographie. Son oeuvre capitale fut, à partir de 1894, l'Histoire de la formation territoriale des Etats de l'Europe centrale. Il mourut en 1906.

 

HIRN Jean-Georges (1777-1839)

Peintre et dessinateur industriel

né à Mulhouse en 1777, mort en 1839. Peintre de fleurs et de fruits, il était un dessinateur hors ligne. Grâce à lui, les produits de l'usine Hauss­mann se distinguèrent par l'originalité et la beauté des dessins, également par l'introduction constante de nouveautés dans la fabrication.

 

Gustave Adolphe HIRN

HIRN Gustave-Adolphe (1815-1890)

Ingénieur, physicien, mathématicien, astronome

Fils de Jean Georges, il naquit. en 1815 au Logelbach où son père était associé de l'usine Haussmann. Il devint ingénieur, physicien, mathématicien, astronome. Relativement jeune en­core, il publia des études scientifiques d'envergure. Il constata surtout l'importance de la vapeur comme agent de production de force motrice.

A l'usine du Logelbach il s'adonna à ses recherches et expériences et rédigea son ouvrage capital L'exposition analytique et expérimentale de la Théorie méca­nique de la chaleur (Paris 1862), qui provoqua une véritable révolution dans l'industrie, permettant de grands progrès. Hirn publia encore de nombreuses études de haute valeur scientifique, également comme astronome (Mémoires sur la condition d'équilibre et sur la nature probable des Anneaux de Saturne, 1872). Hirn fut un vrai génie, comparable à Lambert. Il mourut au Logelbach en 1890.

 

HIRTZ Jean (?-1465)

Peintre

Jean Hirtz avait une grande réputation. Son activité se place entre 1420 et 1460. On conserve de lui les panneaux d'un retable de la Passion, exécutés vers 1460, pour l'église de Saint-Thomas, très dramatiques et puissants (au musée de Karlsruhe). Il mourut en 1465

HOMMER de HELL Ignace-Xavier-Moran(1812-1848)

Ingénieur des mines et géologue Hommaire de Hell (ce dernier nom est celui de sa mère), né à Altkirch en 1812, était un voyageur infatigable. Ingénieur des mines (1835) et géologue, il accepta un poste du gouvernement turc à Constantinople (l'Istanbul actuel). De là il se rendit en Russie et étudia spécialement la Russie du sud, publia Les Steppes de la Mer Caspienne, le Caucase, la Crimée et la Russie méridionale en 3 volumes (1843). Puis, quoique malade, il parcourut la Turquie et l'Arménie, arriva en Perse et finalement à Téhéran. Mais là il tomba sérieusement malade et y mourut en 1848. Son Voyage en Turquie et en Perse fut publié par ordre du gouvernement français de 1854 à 1860.

 

Mgr. Alphonse HOCH

KOCH Alphonse (1900-1967)

Religieux et musicologue

né à. Erstein en 1900. Après ses études théologiques et sa formation musicale par F.X. Mathias, prêtre en 1923, Hoch créa en 1928 le nouveau chœur mixte de la cathédrale. Tempérament plein de fougue, fascinant son auditoire, doué d'un talent d'organisateur, il fit de ce choeur un ensemble magnifique.

Dès avant la dernière guerre, il donna de grands concerts à Salzburg, Innsbruck, Vienne, Lucerne;Avignon, Aix-en-Provence, Lyon, Toulouse, Nice, etc., et reprit cette activité après le conflit. A côté des grandes manifestations à la cathédrale de Strasbourg, il fit encore des tournées de concerts accueillies avec enthousiasme en Suisse, Belgique, Italie et assura à son choeur une renommée européenne.

Nommé prélat en 1950, Mgr. Hoch mourut des suites d'un accident en 1967.

 

Léon HORNECKER

HORNECKER Léon (1864-1924)

Peintre

Né en 1864 au Neuhof et décédé en 1924 à Strasbourg. Dès son adolescence, Léon Hornecker montre une grande aptitude au dessin et à la peinture. Parallèlement à son apprentissage, il fréquente les cours de dessin du soir de la Kunsthandwerkerschule (École d'artisanat d'art) de Strasbourg. Il y reçoit son premier enseignement du Professeur Weisshandt. La méthode d'apprentissage repose sur le dessin à main levée : dessin technique, cours de modelage et peinture décorative.

Son niveau et son talent sont tels qu'en 1883, le Professeur Weisshandt obtient de la ville de Strasbourg une bourse d'études pour Léon Hornecker pour qu'il aille compléter sa formation à l'Académie des beaux-arts de Munich.

Léon Hornecker s'engage pleinement dans la vie associative et artistique de Strasbourg. Il fait ainsi partie de la Société des Amis des Arts de Strasbourg, alors dirigée par Alfred Ritleng. Il participe également à d'autres expositions : Société industrielle de Mulhouse, Salon Bader-Nottin, Verband der Kunstfreude am Rhein, Salon de Grombach, Nancy, Berlin, Paris, etc. Hornecker y enseigne donc le dessin, la peinture et plus particulièrement l'anatomie. Mais tout comme son ami Sattler, l'enseignement ne lui plaît guère. Il est renvoyé de l'école, ce qui marque le point de départ de la rivalité entre l'école et le Cercle de Saint-Léonard.

C'est également à partir de cette époque que Léon Hornecker affirme son attachement à la France. Il participe également à la création du Cercle du Kunsthafe, littéralement traduit par " pot des arts ". C'est le fabricant de foie gras Auguste Michel qui, en 1896, après une longue fête de noces, décide d'inviter régulièrement le cénacle des artistes strasbourgeois. C'est l'occasion de grandes soirées arrosées de rencontres avec les artistes. Ce mécène participe à la création des arts en Alsace (menus élaborés par les artistes, etc.). Ce groupe se compose d'artistes comme Hornecker, Paul Braunagel, Gustave Stoskopf, Charles Spindler, Théodore Haas, Albert Koerttgé, Léo Schnug, ainsi que d'hommes d'influence tels que Bilder, Haehl, Bucher, Erb, Striedbeck, etc. Hornecker est également l'ami des frères Matthis.

Au début du XXe siècle, Hornecker fait partie de la haute société. Il exécute des portraits de personnes de plus en plus célèbres, comme le Général Pershing. Il est aussi reconnu pour ses splendides pastels et ses paysages. Il est fait académicien à Paris en 1903. Durant la Première Guerre mondiale, il défend son engagement pour la France. Il rencontre ainsi les réfugiés alsaciens comme Wetterlé, Hansi, Zislin, etc.

Après le conflit, il retrouve l'Alsace et ses anciens compagnons, mais la vie artistique de Strasbourg a bien changé. Isolé dans l'anonymat parisien, Léon Hornecker s'éteint le 9 janvier 1924 à son domicile.

 

Catherine HUBSCHER

HUBSCHER Catherine (1753-1820)

dite « Madame Sans-Gêne »

A 11 ans, elle travaille dans une usine textile de Willer où elle est employée à battre le linge, puis elle apprend le métier de repasseuse à Oderen. Après le décès de ses parents (elle a alors 26 ans), son frère aîné la fait venir à Paris où elle travaillera comme repasseuse et blanchisseuse dans une boutique du boulevard Poissonnière. C'est là qu'elle rencontre François-Joseph Lefèbvre, un jeune caporal-chef originaire de Rouffach. Ils se marient le 1er mars 1783.

La carrière de Lefèbvre progresse rapidement : sergent au moment de leur mariage, il entre dans la Garde Nationale en tant que lieutenant en 1789 pour finir général de brigade quatre ans plus tard. Il est devenu proche de Bonaparte qui le nomme sénateur en 1800.

En 1804, il est fait maréchal d'Empire, puis duc de Dantzig. Cette ascension sociale n'a aucune influence sur Catherine dont les manières et le franc-parler détonnent à la Cour et lui vaudront de nombreuse inimitiés. Mais Napoléon lui conserve son estime et son soutien. Elle meurt à Paris le 29 décembre 1835 et est inhumée au Père-Lachaise aux cotés de son mari (décédé le 14 septembre 1820).

 

HULTZ Jean (?-1449)

Architecte

Jean Hultz, originaire de Cologne, appelé par le magistrat de Strasbourg en 1419, pour prendre en main la direction de l'Oeuvre Notre-Dame. Il suréleva le clocher de son prédécesseur et acheva la flèche de 142 m de haut, d'une hardiesse extraordinaire ; il termina la gigantesque entreprise en 1439. Lui aussi a dû être un architecte audacieux, connaissant parfaitement les lois de stabilité et d'équilibre. Sa prodigieuse habileté étonne jusqu'à nos jours et provoque l'admiration générale. Jean Hultz mourut à Strasbourg en 1449.

 

Jean Georges HUMANN

HUMANN Jean Georges (1780-1842)

Homme politique

Humann, né à Strasbourg en 1780, député en 1824, devint ministre des finances en 1832 sous le roi Louis-Philippe. Homme droit et juste, spécialiste des questions financières, il rétablit l'équilibre du budget. Quand il démis­sionna en 1836, il fut nommé Pair de France, mais le roi le rappela en 1840, pour rétablir à nouveau l'ordre dans les finances. La mort le frappa en plein travail en 1842.

 

HUMANN Jean-Jacques (1771-1834)

Religieux

né à Strasbourg en 1771, prêtre en 1796, fut appelé par Mgr. Colmar près de lui à Mayence et devint vicaire général de l'évêché en 1806. Après la mort de Mgr. Colmar, il administra l'évêché de 1819 à 1830. Il refusa plusieurs évêchés français qui lui étaient offerts par l'entremise de son frère ministre. Finalement nommé évêque de Mayence en juin 1834, il mourut en août de la même année.

 

Madeleine Louise HUMANN

 

HUMANN Madeleine-Louise (1766-1836 )    

Dame patronnesse

 

sœur de Jean Jacques, née à Strasbourg en 1766, elle se rendit avec son frère à Mayence (1803) d'où elle ne revint à Strasbourg qu'en 1819. Elle se distingua par une vive intelligence, son amour des études, sa piété et sa foi profonde. A Strasbourg elle forma autour d'elle un cénacle, fréquenté par de nombreuses personnes et auquel accéda le philosophe Bautain qui, sous l'influence de Mlle Humann, se convertit au catholicisme. Ainsi elle contribua à relever fortement la vie religieuse à Strasbourg ; elle mourut en 1836.

 

 

 

 

I

 

 

ISSLER Emile (1872-1954)

Botaniste

originaire de Horbourg. Après 1920, il publia de nombreuses études en allemand et en français comme Les Associations végétales des Vosges méridionales et de la plaine rhénane avoisinante dans le Bulletin de la Société d'histoire naturelle de Colmar de 1922 à 1937, d'autres travaux dans le Bulletin de l'Association Philomatique d'Alsace et de Lorraine, un travail de synthèse Vegetationskunde der Vogesen. Il prépara à la suite de Kirschleger une nouvelle Flore d'Alsace qui ne fut publiée qu'en 1965.

 

J

 

 

JAEGER Pierre Paul (1803-1867)

Médecin et homme politique

Le docteur Pierre-Paul Jaenger, né à Sigolsheim en 1803, médecin à Colmar, réputé pour sa compétence, son dévouement pour les malades et son habileté, adhéra aux idées nouvelles du socialisme. Idéaliste, il voulait une réforme sociale et devint l'âme d'un groupe qui réunissait savants, magistrats et industriels. Lors de la révolution de 1848, il se lança dans la vie politique et défendit avec grande conviction ses idées socialistes. Après le coup d'Etat de Napoléon III en 1851, il se retira de la politique active et ne vécut plus que pour ses malades ; il mourut en 1867.

 

Jean Louis JAUBERT

 

JAUBERT Jean Louis (1920-1990)

Chanteur

est né le 29 août 1920 à Mulhouse, sous le nom de Louis-Lazare Jacob. Il est le fils d'Hippolyte Jacob, originaire de Benfeld, et de Suzanne Schwab, native de Wintzenheim. La famille s'installe à Colmar où son père exerce la profession d'expert-comptable. A l'arrivée des Allemands, elle se réfugie à Massiac dans le Cantal. En 1941, les chantiers de jeunesse deviennent obligatoires et le jeune homme intègre le mouvement "Jeunesse et montagne à Entremont en Savoie. C'est qu'il crée son premier groupe de chanteurs, dans le style Ray Ventura. Démobilisé en 1942, il gagne Lyon où s'est constitué un groupe vocal "les Compagnons de la musique" issu des "Compagnons de France", une organisation de jeunesse soutenue par le gouvernement de Vichy. Rattaché au centre national, le groupe avait été créé en septembre 1941. Au départ, ils sont une quinzaine, placés sous la direction de Louis Liebard. Après six mois de préparation (solfège, étude du chant et de l'art scénique), ils partent en tournée pour 70 spectacles.

En hiver 1942, a lieu une seconde tournée avec une centaine de concerts. Mais le mouvement des "Compagnons de France" va rapidement prendre ses distances avec le gouvernement.La même année, ce qui reste des "Compagnons de la musique" est invité à se produire à la Comédie Française lors d'un gala au profit des cheminots. C'est là qu'ils feront la connaissance d'Edith Piaf qui se prend d'affection pour le groupe et pour Jean-Louis Jaubert avec lequel elle aura une liaison.

Elle leur offre alors une prestation de quinze minutes à l'A.B.C dont le succès leur ouvrira les portes de Bobino, du Lido, du Bœuf sur le toit et du Moulin-Rouge. Elle leur conseille également d'abandonner leur répertoire de chansons folkloriques pour des chansons plus dans l'air du temps. A la Libération, ils s'engagent sous les drapeaux en tant que chorale du théâtre aux Armées et suivent la première armée du Général de Lattre. La paix revenue, Jean-Louis Jaubert reçoit de nombreuses propositions pour le groupe, mais Louis Liébard persiste à ne vouloir interpréter que des œuvres folkloriques. Les Compagnons de la Musique se séparent alors de leur chef historique et fondent la Société Coopérative de Production Ouvrière Compagnons de la Chanson, dont Jean-Louis Jaubert prend la direction.

Au printemps 1946, Piaf décide de chanter avec eux "les Trois cloches" : les Compagnons deviennent des vedettes du jour au lendemain. Dès lors, la vie de Jean-Louis Jaubert se confond avec celle du groupe jusqu'au 15 mars 1985, date de leur dernier concert. Après cela, lui qui, plus jeune, avait rêvé d'une carrière de footballeur, exercera pendant quelques temps des fonctions au sein de la Fédération française de football. Il a, pendant trois ans, partagé la vie de l'actrice Madeleine Robinson dont il a eu une fille.

 

JUIF Bernardin (1751-1836)

Religieux

né à Oberlarg en 1751, prêtre à partir de 1775. Pendant la tourmente révolutionnaire, il continua à s'adonner à son ministère à Blotzheim et dans les environs, jusqu'à Rouffach et Oberhergheim où il se dépensa dans plus de quarante paroisses dépourvues de prêtres. Quand des temps plus tranquilles revinrent, il devint successivement curé à Landser, à Blotzheim, à Ferrette ; archiprêtre de l'évêché, il déploya partout un zèle extraordinaire. Surnommé « apôtre du Sundgau », il mourut en odeur de sainteté en 1836.

 

JUNDT Gustave (1830-1884)

Peintre

né à Strasbourg fréquenta d'abord l'atelier de Drolling, mais son caractère indépendant lui fit préférer l'improvisation, la vie dans la nature: Grand voyageur, il peignit des scènes du Tyrol, du Pays de Bade, principalement des paysages ; il était en même temps humoriste et caricaturiste ; il a également laissé de belles scènes alsacien­nes.

 

André JUNG

JUNG André (1793-1863)

Théologien et professeur d'histoire

né à. Strasbourg en 1793, professeur au Séminaire protestant, bibliothécaire à partir de 1843 de la ville de Strasbourg et du Séminaire, enseigna surtout l'histoire. En 1830, il publia un premier volume sur l'Histoire de la Réforme à Strasbourg, mais l'oeuvre resta inachevée. Par contre, Jungrédigea avec un zèle extraordinaire le Catalogue de la Bibliothèque de la ville en 76 volumes et celui du Séminaire en 18 volumes, en plus les catalogues des manuscrits et des incunables. Il mourut en 1863.

 

 

 

 

 

 

 

K

 

 

KABLE Jacques (1830-1887)

Avocat et homme politique

avocat, né à Brumath, adjoint au maire de Strasbourg, organisa pendant le siège de 1870 le comité de secours aux blessés. Elu comme Küss en février 1871 député à l'Assemblée de Bordeaux, il protesta contre l'annexion. En 1874, il fut élu député au Reichstag et réélu constamment grâce à sa compétence et à son dévouement jusqu'en 1887. Il a laissé le souvenir d'un homme de bien, serviable et d'un profond sens de la justice.

 

KAMM Louis-Philippe (1881-1959)

Peintre

reste le peintre des paysans du Nord de l'Alsace avec leurs physionomies caractéristiques qu'il représentait au travail et dans leurs loisirs ; ses sujets préférés furent encore les femmes ou jeunes filles dans leurs costumes de la région d'Oberseebach. Admirables sont ses dessins réalisés pour L'Ami Fritz d'Erckmann-Chatrian dont il faisait revivre les personnages d'une façon saisissante. Ainsi Kamm incarne la tradition alsacienne avant et encore après la deuxième guerre mondiale ; il personnifie l'attachement au pays et à ses habitants.

 

KAMMERER Robert (1882-1965)

Peintre

né à Mulhouse en 1882, mort à Thann en 1965, était le peintre des Hautes-Vosges ; il reproduisit avec amour les cimes altières, les rochers, les lacs, les fières beautés de ces paysages sauvages et toute la poésie de la haute montagne.

 

Jean Jacques KARPFF

 

KARPFF Jean-Jacques (1770-1829)

Dessinateur

dit Casimir, né à Colmar en 1770, fut lui aussi un dessinateur extraordinaire. En 1790, il fréquenta à Paris l'atelier de David. Rentré à Colmar, il enseigna le dessin à l'Ecole Centrale de sa ville natale. En 1805 et 1806, il exécuta à Plombières et à Paris le portrait de l'impératrice Joséphine. La finesse et la grâce caractérisent l'art de cet artiste, mort à Versailles en 1829.

 

KASSEL Auguste (1862-1931)

Médecin et folkloriste

né en 1862 à Hochfelden, médecin de campagne (1888), constamment en contact avec le peuple, non seulement par les visites aux malades, mais encore en participant aux fêtes et aux diverses manifestations de la vie.

A partir de 1890 il s'adonna à un intense travail de folkloriste, étudia le dialecte, les moeurs, la poésie, la chanson populaire, prit l'habitude de noter immédiatement ce qu'il entendait. Les résultats étaient publiés dans les Annuaires du Club Vosgien, dans la Revue Alsacienne Illustrée, dans des almanachs et journaux. Parmi ses travaux il faut retenir : Zur Volkskunst im alten Hanauerland (1895), des milliers de notices fournies au dictionnaire des dialectes alsaciens de Martin et Lienhart (Wôrterbuch der elsâssischen Mundarten) qui parut à partir de 1897, les « Plaques de fourneaux » (Ofenplatten u. Plattenbfen) dans la Revue Alsa­cienne Illustrée, longue étude pour laquelle il visita 34 villages et 3 700 maisons, pour relever 1 500 de ces plaques ; de même il réunit des inscriptions (Inschriften im Elsass), 600 en tout, relevées dans 350 villages (1905). Peu après (1907), il se consacra à l'étude des costumes alsaciens (Über elsâssischen Trachten) où il allait détruire notamment la légende du noeud alsacien, les costumes alsaciens étant infiniment plus riches et variés.

L'année suivante, après les avoir observées dans 370 villages où il se rendait la plupart du temps à bicyclette, il publia un ouvrage sur les fêtes villageoises (Messti und Kirwe im Elsass), en 1912 les dictons (Sprüchle im elsàssischen Volks­mund), en 1929 Conscrits, Musik und Tanz im alten Elsass. Pendant plus de quarante années, il recueillit partout des chansons populaires avec leurs airs, leurs textes et leurs variantes. Mais il mourut en 1931, sans avoir pu publier cette moisson abondante.

 

Alfred KASTLER

KASTLER Alfred (1902-1984)

Physicien

né en 1902 à Guebwiller, entra en 1921 à l'Ecole Normale Supérieure et fit des études très poussées de physique. En 1952, il devint professeur à la Faculté des sciences de Paris et accomplit une oeuvre consacrée principalement à l'étude des phénomènes d'optique physique. Directeur du groupe de spectroscopie hertzienne (1950), membre de l'Académie des sciences (1964), il obtint en 1966 le Prix Nobel de physique « pour la découverte et le développement de méthodes optiques et pour l'étude de résonances hertziennes dans les atomes ». Il publia également des poésies en allemand Europe ma patrie, deutsche Lieder eines franzôsischen Europeers (1979). Com­mandeur de la Légion d'honneur en 1981. Il est décédé en 1984 à Bandol

Jean Georges KASTNER

KASTNER Jean Georges (1810-1867)

Compositeur

est né le 9 mars 1810 à Strasbourg. Il fait des études de théologie protestante à l'université de Strasbourg tout en travaillant la musique en autodidacte. Ses premiers opéras-comiques lui valent une bourse de la ville, qui lui permet d'aller étudier à Paris. Le 17 juin 1841, "La Maschera", est créé à l'Opéra-Comique.. Malgré des critiques élogieuses, l'oeuvre n'a guère de succès, et Kastner rentre à Strasbourg.

Il est l'auteur d'une dizaine d'œuvres lyriques, dont "le dernier Roi de Juda", un oratorio créé le 1er décembre 1844 dans la salle du Conservatoire, également salué par la critique de l'époque ainsi que des poèmes symphoniques et ouvrages originaux mêlant écrits et musique (comme un essai sur les cris suivis des "Cris de Paris" ou un essai historique sur les chants militaires des Français suivi de chants de sa composition)...

Il a également publié plusieurs ouvrages didactiques (Traité général d'instrumentation, Grammaire musicale, Théorie abrégée de contrepoint et de fugue, Manuel général de Musique militaire à l'usage des Armées françaises...) qui font référence : dans son propre traité d'instrumentation, Berlioz cite celui de Kastner. En 1859, il est élu à l'Institut. Il meurt à Paris le 19 décembre 1867.

 

Nathan KATZ

KATZ Nathan (1892-1981)

Auteur

de Waldighoffen , pour ses poésies Sundgau (1929), augmentées en 1958, Annele Balthasar (1924) et D'Ardwiwele (1930) ; il s'est assuré ainsi une popularité bien méritée. Nathan Katz chante ses coutumes du Sundgau, ses légendes, sa joie de vivre et célèbre la beauté de sa langue. Pour lui, le dialecte alsacien, dont les racines sont puisées dans l'alémanique, est plus vieux que la langue allemande. Il écrit ses poèmes en langue alémanique, s'efforçant de donner à cette langue ses lettres de noblesse. Mais il est convaincu qu'on peut s'exprimer entièrement dans le dialecte alsacien et y traduit par exemple les poèmes de Péguy, Mistral, Poe, Burns, Guillevic, Shakespeare.

 

Duc François Christophe KELLERMANN

KELLERMANN François-Christophe (1735-1820)

Militaire

né à Strasbourg en 1735, commença sa carrière militaire comme simple hussard à 17 ans, se distingua à plusieurs reprises, devint capitaine en 1758, colonel en 1780, maréchal de camp en 1788. En 1792 il remporta la victoire de Valmy (21 septembre 1792). Plus tard, Napoléon l'éleva à la dignité de maréchal et de duc de Valmy ; en même temps, il présidait le Sénat. Déjà âgé, il s'occupa encore avec succès de l'organisation de l'armée impériale. Sous Louis XVIII il devint Pair de France et mourut en 1820.

 

KETTERER Antoine (1692-1748)

Sculpteur

né en 1692 à Schoenwald près de Triberg dans la Forêt-Noire, élève de Philippe Winterhalter, vint vers 1719 à Colmar. Il créa des autels à Rouffach (1719), à Niederentzen, à Lautenbach, à Wihr-au-Val, à Kientzheim, tous de bons travaux. Il mourut à Colmar en 1748.

 

KIENER Fritz

Professeur d'histoire

de l'Alsace à l'Univer­sité de Strasbourg, collaborateur de la Revue Alsacienne Illustrée d'avant 1914 (La Bourgeoisie alsacienne), sut former entre les deux guerres des jeunes qui s'enthousiasmèrent pour le passé de leur pays natal.

 

KIRSCHLEGER Frédéric (1804-1869)

Professeur de botanique médicale

fut le botaniste alsacien par excellence. Né à Munster en 1804, il fit des études médicales, mais avait déjà la passion de l'herborisation. En 1829, il passa sa thèse Essai sur les eaux minérales des Vosges et s'établit comme médecin à Munster. Dès 1830, il publia pour la Société Industrielle de Mulhouse sa Statistique de la flore d'Alsace et des Vosges.

En 1834, il quitta Munster, pour devenir professeur de botanique médicale à 1'Ecole de Pharmacie à. Strasbourg. Ses cours attirèrent de nombreux étudiants, de même que' ses excursions scientifiques et ses herborisations. Il fit beaucoup pour vulgariser en Alsace le goût de la botanique. Pendant de longues années, il se consacra à sa grande oeuvre, La Flore d'Alsace (1852-1862), ouvrage remarquable, d'une richesse extraordinaire.

Le professeur Kirsehieger fonda la « Société phiomatique vogéso-rhénane » et publia des études complémen­taires sur la flore dans les Annales de cette société et dans de nombreuses revues. Il mourut en 1869.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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