Association pour la préservation et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

 

 

 

 

Notre devise :

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

 

 

 

 

Le premier site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

sous la dénomination

Vieil-Erstein.fr

 

Il a été clos le

1 / 7 / 2018

avec 600 000 clics

à son actif.

 

Ce nouveaux site a été ouvert le

1er Janvier 2018

Il appartient désormais à l'association et est mis en oeuvre par :

 

Bernard DESCHLER

et

Jean Louis ESCHBACH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ancien site Vieil-Erstein.fr

600 000  clics

 

+

clics

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUES

 

 

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 les 3èmes mardi

de chaque mois

 

 

Réunion

 du   comité

 

à 20h en la

salle Conrath

de la Maison

des Œuvres

 

 

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Association

Le Vieil Erstein

ùn rund um's Kanton

1 place de

l'Hôtel de Ville

67150  ERSTEIN 
 

 

Téléphone :

03 88 98 64 99

 ou 

06 86 56 40 68

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VISITE - PRESENTATION

de l'église Saint-Martin

 

 

 

 

 

Les parties les plus anciennes

 

 

 

 

La tour Thumb

 

 

La tour actuelle a été édifiée en 1715/1716 par l’architecte autrichien Peter THUMB (également auteur de l’abbatiale d’Ebersmunster).

 

Le corps de la tour est quadrangulaire avec une entrée sobrement ornée de style baroque. Le sommet de la partie carrée est ornée de 4 clochetons à ailerons et reliés par des balustrades. La construction octogonale qui s'élève au-dessus, affiche le chiffre du Christ = 8. Elle se termine par des consoles renversées, alternant grandes et petites, qui encadrent la flèche ; celle-ci s'élance jusqu'à 53 mètres hauteur.

 

Cette partie supérieure de la tour est unique dans l'œuvre de Thumb et des autres maîtres du Vorarlberg. La ville d'Erstein aurait-elle demandé à l'architecte de s'inspirer du « Kappelthurm » d'Obernai ?....

 

La tour renferme 5 cloches baptisées : St Joseph - St Martin - Ste Marie- St Sixte - St Florian (un article leurs est spécialement consacré)

 

La tour fut conservée lors de la reconstruction de l'église. Seul fut modifié le niveau inférieur qui reçut un nouveau portail. Par la suite le garde-corps ajouré de la coursière fut remplacé par la balustrade actuelle.

 

L'horloge

 

 

Le mécanisme de l'horloge Schwilgué est exposé à L'Etapenstall

Les horloges vont de pair avec les cloches. Avant la révolution, les églises paroissiale et conventuelle en étaient pourvues.

 

En 1818 la municipalité s'est mise en rapport avec Schwilgué (alors à Sélestat) pour une nouvelle horloge. Le devis se montait à 4 600 francs. Trop cher pour les finances, ce projet fut abandonné.

 

Le 3 Janvier 1830, le conseil municipal pris la décision d'acquérir une nouvelle horloge. Le devis de Schwilgué (depuis à Strasbourg) se montait à 5 500 francs. Le cadran aura un diamètre de 2,75 m et devra être visible de tous.....

 

Cette horloge, finalement construite en 1850 par Jean-Baptiste Schwilgué, est d'un modèle comparable à celle installée en 1825 à Sélestat. Elle a été motorisée dans les années 1950, puis restaurée (mais pas dans son état d'origine) en 2003 par l'entreprise Bodet. L'ancienne horloge Svchwilgué est maintenant installée dans une vitrine au premier étage de l'Etappenstall.

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Description intérieure de l’église

 

 

 

Citée pour la 1ère fois en 1281 l'ancien édifice est détruit en 1859 et semble avoir été de style roman. Il était initialement entourée d'un cimetière qui trop exigü a été déplacé à son nouvel emplacement en dehors de la porte de Sélestat (Obertor).

 

De 1859 à 1861, la nouvelle église fut construite par Antoine RINGEISEN, l'architecte d'arrondissement (suite au mauvais état de l'édifice et à l'augmentation de la population). L'édifice de style néo-roman, fut consacrée le dimanche 6 octobre 1861.

 

 

Le chœur

 

 

Le chœur est formé de 5 pans de murs qui se divisent en 7 grandes arcades en plein cintre et encadrent un autel moderne massif. Elles sont surmontées de 14 fenêtres dont 8 sont bouchées et garnies de tableaux religieux.

 

Les 6 autres contiennent des vitraux représentant, de gauche à droite :

  • Saint-Martin, patron de l'église
  • Saint-Pierre
  • le Christ ressuscité
  • l'Immaculée Conception
  • St Paul
  • St Arbogast, patron du diocèse et 6ème évêque résidentiel de Strasbourg

 

Au-dessus s'alignent 14 vitraux semi-circulaires à fleurs, dominés par 7 vitraux circulaires.

 

Dans le haut du chœur, 8 toiles se font face 4 par 4 :

à gauche :

1. L'apparition de Dieu à Moïse dans le désert

2. Le sacrifice de Melchisédech

3. Le serpent d'airain

4. La manne dans le désert

à droite :

1. Le retour de l'enfant prodigue

2. La cène du jeudi-saint

3. Le Christ en croix

4. La multiplication des pains par Jésus

 

La croix au fond du chœur

est une œuvre admirable de la seconde moitié du 16ème ou début du 17ème siècle. S'agirait-il du « Kruzifix » exécuté en 1612 par Sébastien Tradhaeuser de Molsheim pour être placé sur le maître-autel ? Les deux reliefs ont été ajoutés à la croix au 18ème siècle.

 

Le corps du Christ est dans le style du 17e siècle : belle plastique sans contracture ni traces de la flagellation. Le tronc de la croix est presque caché par le corps du Christ. Sans ce soutien, la traverse semble peser lourdement sur la nuque du supplicié qui incline légèrement la tête, donc encore en agonie. Cependant, le cœur est déjà percé, ce qui représente à la fois l'agonie et la mort du Christ. Le linge doré autour des reins et la tête d'ange entourée de nuages attestent la présence de la divinité dans l'art sacré.

 

En 1867, le choeur fut orné de "grandes peintures, retraçant la vie de de Saint Martin", évêque de Tours et patron de l'église: c'est la main habile de Mlle Sorg qui exécuta ces belles oeuvres.

 

 

La chapelle latérale gauche du transept,

                   est celle de la Vierge (ou dite du Saint Sacrement),

 

 

Elle contient des torchères, emblèmes des diverses corporations du monde du travail d'autrefois. Chaque hampe en présente ses insignes particuliers.

 

Sur l'autel latéral gauche

se trouvent deux statues de prieures, rappelant le couvent de religieuses chargées de l'éducation des jeunes filles jusqu'à la révolution française. Leur bâtiment tenait la place de la sous-préfecture actuelle.

 

A gauche de cette chapelle et au-dessus d'un autel se trouve le tableau 

"Vierge remettant le rosaire à St Dominique".

 

 

La chapelle latérale droite du transept,

              est celle de Saint-Joseph

 

 

Le vitrail

figurant l'Annonciation à Marie forme la première partie du « Je vous salue Marie.. » dont le vitrail de la chapelle de droite complète la seconde, avec la mort de St Joseph, assisté par Jésus et Marie : « Priez pour nous ... à l'heure de la mort... »

 

L'autel

de cette même chapelle de droite (de St Joseph) offre deux statues de papes : à gauche St Grégoire le Grand dont les religieuses ci-dessus mentionnées suivaient la règle que le pape tient en main et, à droite, St Léon IX, le pape alsacien.

 

Le baptistère

dans lequel sont taillés les emblèmes des 4 évangélistes est de style gothique, c.à.d. octogonal,

 

8 étant le chiffre du Christ.

Il est homme parfait = chiffre 7 et Dieu (7 + 1 = 8).

 

Par le baptême, l'homme est intégré au Christ.

 

 

 

Au-dessus de l'autel du mur de droite, figure le tableau des

14 saints auxiliaires:

 

  • Saint Georges
  • Saint Urbain
  • Sainte Catherine
  • Saint Blaise
  • Saint Cyriac
  • Saint Gilles
  • Saint Eustache
  • Sainte Marguerite
  • Saint Erasme
  • Sainte Barbe
  • Saint Amable
  • Saint Denys
  • Saint Christophe
  • Saint Pantéléon

 

 

Le transept

 

 

(trans = au-delà, saeptum = enclos)

marque la séparation des officiants et de l'assemblée. L'église est orientée, selon la coutume ancienne,

d'est en ouest, vers Jérusalem.

 

 

 

 

 

 

La belle bichromie des arcs doubleaux et des arcades en pierres claires et foncées est remarquable, particulièrement dans le transept.

 

 

 

Le transept s'honore des statues des 4 évangélistes sorties des ateliers de Munich

et  qui sont de vrais chefs-d'oeuvre.

 

 

 

La fresque des apôtres

orne le haut du transept, avec chacun son insigne traditionnel.

Le 5e, à partir de la gauche, est St Thomas que l'équerre à ses pieds,

désigné comme patron des menuisiers, charpentiers et architectes.

 

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Partie gauche (côté nord)

 

Sur le mur face à la chapelle on peut apercevoir encadrant une Vierge douloureuse au Christ, trois stèles sur lesquelles sont gravées les noms des victimes civiles et militaires catholiques de la deuxième guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

A gauche de la porte se trouve une statue de l'immaculée conception.

 

 

 

 

 

 

 

 

A droite de la porte se trouve un calvaire qui se trouvait initialement sur l'autel de la croix. Il a été commandé en 1699 à François Fransin, sculpteur à Strasbourg et transporté à Erstein en 1703.

 

Bien que les documents ne mentionnent qu'un crucifix, c'est tout le groupe que l'on peut attribuer à cet artiste qui fut à l'époque un des plus grands représentant de l'art français en Alsace.

 

Parmi les rares œuvres que l'on connait de lui, ce calvaire exprime sans doute le mieux l'idéal classique à travers l'ampleur, l'élégance et la simplicité du style.

 

 

 

 

 

Partie droite (côté sud)

 

A droite de la porte, on peut apercevoir les statues de Jeanne d'Arc, Saint François d'Assises et de Sainte-Odile.

 

 

 

 

 

 

 

Sur le mur des deux côtés de la vierge à l'enfant se trouvent deux stèles nominatives des victimes catholiques de la première guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

La nef

 

 

 

 

dont la voûte d'arête est en bois, est triple : une centrale très élevée et deux latérales assez basses. Vu l'emplacement des vitraux, l'église a une luminosité plutôt atténuée (rappel des anciennes églises romanes plutôt sombres).

 

La grand nef est soutenue par 7 piliers parallèles alternant forts et faibles de chaque côté.

 

 

 

Au-dessus des arcades, 18 toiles représentant la vie du Christ depuis Bethléhem, la Nativité, jusqu'à la Pentecôte... Les nombreux tableaux ou peintures, qu'on admire dans la nef de l'église sont encore dû au pinceau et à la palette brillante de Mlle Sorg.

 

12 vitraux à fleurs, en l'honneur des 12 apôtres... terminent les parois.

 

Les vitraux circulaires représentent une fleur quadrilobée en forme de losange qui pourrait s'inscrire dans un cercle. Mais l'avant-dernière, au fond à droite, pourrait s'inscrire dans un carré. Or, le carré, par rapport au cercle, est considéré, dans le symbolisme religieux, comme un échec : c'est Judas suggéré discrètement dans...notre église.

 

La même figuration se répète dans les 12 grands vitraux : 4 au chœur, 8 au transept où Judas figure en dernière place au-dessus du tableau des 14 saints auxiliaires.

 

On voit sur les murs de notre église, 14 croix de consécration, alors que le chiffre traditionnel est 12, rappelant les 12 tribus d'Israël et les 12 apôtres. Cela est dû au fait que quelques années après la consécration, on revêtit le chœur de boiseries jusqu'à la dernière stalle et on recouvrait ainsi la 1ère croix de chaque côté. On rajouta une croix aux deux piliers du fond sous l'orgue. Mais en 1959-1960, on enleva les boiseries et les deux croix réapparurent : depuis, elles sont visibles au nombre de 14.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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