Association pour la préservation et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

 

 

 

 

Notre devise :

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

 

 

 

 

Le premier site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

sous la dénomination

Vieil-Erstein.fr

 

Il a été clos le

2018

avec 500 000 clics

à son actif.

 

Ce nouveaux site a été ouvert le

1er Janvier 2018

Il appartient désormais à l'association et est mis en oeuvre par :

 

Bernard DESCHLER

et

Jean Louis ESCHBACH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ancien site Vieil-Erstein.fr

500 000  clics

 

+

clics

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUES

 

 

 

sont

programmées

 les 3èmes mardi

de chaque mois

 

 

 

Les permanences de l'association

 

qui ont lieu de 19hoo à 20hoo   en la salle Conrath de la Maison des oeuvres et sont ouvertes à tous

 

 

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Les réunions

 du   comité

 

 

à 20h en la

salle Conrath

de la Maison

des Œuvres

 

 

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Association

Le Vieil Erstein

ùn rund um's Kanton

1 place de

l'Hôtel de Ville

67150  ERSTEIN 
 

 

Téléphone :

03 88 98 64 99

 ou 

06 86 56 40 68

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Goût

 

On peut regrouper les bières par structure de goûts :

  • les douces ;
  • les amères ;
  • les acides ;
  • les liquoreuses ;
  • les saugrenues (surprenantes et inclassables).

 

Caractéristiques nutritives

 

La bière en tant qu'aliment possède à la fois une valeur nutritive et énergétique qui dépend du

type de bière et du type de consommation qui en est fait : boisson ou ingrédient culinaire.

Issue de l'orge commune, une céréale peu panifiable, la bière a toujours eu ce caractère nutritif

de pain liquide depuis son usage par les moines lors du carême, ou encore sa confection domestique par des ménagères telle que Katharina von Bora au Moyen Âge.

Certains brasseurs perpétuent cette tradition en refusant toute filtration et en proposant ainsi des bières plus rustiques (Kellerbier, Zwickelbier, Zoigl).

Une tendance récente, représentée notamment par le gastronome suisse Harry Schraemli favorise

en outre le développement de la cuisine à la bière.

 

Effets de la bière sur la santé

 

Allocation de bière en 3000 av J-C. - Photo Wikipédia

En Égypte ancienne, les femmes utilisaient la bière à des fins cosmétiques ou dermatologiques (cette tradition est toujours vivante en Tchéquie sous forme de bain de bière).

En Grèce antique, Hippocrate utilisait la bière pour faciliter la diurèse et combattre la fièvre. Arétée la conseillait en cas de diabète et de migraine.

Au Moyen Âge, cet alcool était réputé pour stimuler l'humeur et l'appétit, il calmait et favorisait le sommeil. La bière remplaçait aussi avantageusement l'eau souvent contaminée en ce temps, et jusqu'aux réformes des hygiénistes au XIXe siècle, car les germes infectieux étaient détruits lors du brassage.

Au XIXe siècle, la bière était encore fabriquée et vendue en pharmacie, additionnée de plantes telles que le gruit aux vertus diverses.

Au XXe siècle, la médecine dénonce les conséquences nocives de l'abus d'alcool et les médicaments ont remplacé l'alcool en tant que remède.

 

Classification

 

Pour des raisons pratiques, les consommateurs ont rapidement classé les bières afin de s'y retrouver parmi le nombre important de bières sur le marché. Il existe deux types principaux de classement : le « classement par couleur », et le « classement par fermentation ».

 

  • Le « classement par couleur » correspond uniquement à la couleur de la bière, indépendamment de sa méthode de fabrication, de sa composition, ou de sa provenance.

 

  • Au contraire, le « classement par fermentation » correspond au type de fermentation
  • de la bière, ainsi que, dans certains cas, de la couleur.

 

Certaines catégories sont sans rapport avec les caractéristiques intrinsèques de la bière :

 

  • l'appellation bière trappiste est strictement réservée aux bières brassées sous la supervision de monastères ayant adopté la règle de l'ordre cistercien de la stricte observance. Il est à remarquer que les bières trappistes peuvent être brassées par des    laïcs, à condition qu'elles le soient sous supervision trappiste ;

 

  • la bière d'abbaye porte le nom d'une abbaye mais est de nos jours généralement              fabriquée en dehors de celle-ci. Certaines abbayes prêtant leur nom à ces bières      n'existent plus, ou n'ont même jamais existé ;

 

  • la bière de saison, qui se distingue du style saison, est produite à l'occasion d'un  événement particulier de l'année (bière de Noël, bière de la Saint-Sylvestre, bière                de mars, etc.).

 

Certains spécialistes ainsi que diverses associations ont tenté d'établir un classement le plus complet possible des différents types de bières existants. Le classement créé conjointement par le Beer Judge Certification Program (BJCP) et l'Institut de la bière décrit par exemple 23 types et 78 sous-types de bières.

 

 

 

Contenants

 

Verres

 

Il existe sept grands types de verres:

  • Les flûtes pour servir les pils,
  • les verres calices pour servir les bières d'abbaye et trappistes,
  • les godets de différentes grosseur pour la witbier, le lambic (straight et gueuze) et pour les ales britanniques,
  • les chopes (ou bocks) pour les ales anglaises et pour le service de grandes quantités de bières lors de festivals,
  • les tulipes pour certaines blanches,
  • les ballons pour les bières liquoreuses
  • et les verres fantaisistes (verre de cocher, verre en forme de botte, etc.).

 

 

La contenance des verres à bière oscille entre 12,5 cl et 2 l. La contenance standard varie d'une région à l'autre, tout comme les appellations que l'on donne aux différentes contenances.

 

La bière est parfois servie au mètre : un présentoir de 1 mètre de long est percé de façon à pouvoir y présenter une douzaine de verres de 25 cl (0,25 l).

Dans les pubs et les bars, on peut également trouver un mode de service original : la « girafe ». La « girafe » est un cylindre transparent, d'une contenance de 2,5 l à 5 l, monté sur un présentoir et muni d'un robinet pour assurer le service. Bien que le mot soit une expression entrée dans le langage courant elle est en fait une marque déposée par la société PMP Innovation.

 

Il existe également des verres « trompeurs » en forme de botte, de spirale, etc., que l'on peut trouver en Allemagne par exemple et qui sont utilisés lors des fêtes de la bière. Le contenu du verre se renverse sur le buveur si celui-ci n'y prend pas garde.

 

Bouteilles

 

Depuis l'origine de la bière, le problème majeur a été de conserver et transporter ce liquide fragile. Au début, les Égyptiens et les Romains utilisaient des amphores en terre cuite, ce qui a permis le commerce de la « bière ». Mais le transport était délicat du fait de la relative fragilité de la terre cuite. L'utilisation par la suite du tonneau en bois inventé par les Gaulois permit d'améliorer la transportabilité.

 

Par la suite, les moyens de stockage n'ont guère évolué jusqu'au XIXe siècle (fûts de bois de chêne) où les premiers fûts métalliques furent utilisés. Les fûts métalliques sont toujours utilisés par les débitants de boissons (de 20 l à 60 l) et par certaines brasseries pour les périodes de garde (jusqu'à 400 l).

La bouteille de bière s'appelle également une canette. Les premières bouteilles de 50cl puis de 75cl sont apparues à la fin du XIXème siècle. Elle sont conçues spécialement pour les brasseries. Le goulot présente deux encoches pour y fixer le dispositif de fermeture métallique. Celui-ci est muni d'un joint caoutchouc pour assurer l'étanchéité de la bouteille.

 

 

 

 

 

Elsassbier 

La bière d'Alsace

 

 

Quelques bières d'Alsace : 1664, Kronenbourg, Kronenbourg Alsace, Ancre, Schutzenberger Jubilator, Meteor Pils et Fischer Tradition.

 

La bière d'Alsace, « Elsassbier », désigne la bière brassée en Alsace selon une tradition séculaire. Première région brassicole de France, la bière fait partie du patrimoine alsacien.

 

Les quatre brasseries majeures d'Alsace, Kronenbourg, l'Espérance, Licorne, Meteor, toutes situées dans le Bas-Rhin, assurent la production de 60 % du volume national de bière (soit près de 11 millions d'hectolitres) et emploient 1 400 salariés pour un chiffre d'affaires de 1,4 milliard d'euros.

 

Quelques bières d'Alsace : Fritz Bräu, Licorne Elsass, Tigre Bock, Doreleï, Fischer Tradition, Meteor de Printemps, Kronenbourg Alsace, Ancre et Schutzenberger de Mars.

Outre cette production industrielle, il existe encore, ou plutôt à nouveau, une production de bière artisanale au sein de microbrasseries et de brasseries artisanales éparpillées sur tout le territoire. Si la production familiale est presque désormais tombée en désuétude (au profit des bouilleurs de cru), le secteur gastronomique des Bierstub (taverne ou cave à bière) est en plein essor, concurrençant les Winstub (taverne ou cave à vin), car la bière accompagne très bien la gastronomie alsacienne. Parmi les brasseries-restaurants on ne peut manquer de citer le Gambrinus de Mulhouse qui il y a quelques années se targait du titre de « Palais des 1001 bières » ; on pouvait y voir notamment

accrochées ici et là, les chopes ou bocks personnels des consommateurs habituels.

 

Une table porte souvent un emblème désignant le Stamm auquel elle est réservée.

Héritière par ailleurs de la tradition germanique du fait de son histoire partagée, l'Alsace a aussi une tradition de Stammtisch (tablée conviviale champêtre) et de Biergarten (terrasse en plein-air), où se réunissaient il n'y a pas si longtemps encore, des confréries diverses.

 

L'Alsace est également la première région française productrice de houblon avec 415 hectares (tous situés dans le Bas-Rhin). Le Strisselspalt est la variété de houblon traditionnelle produite en Alsace.

 

 

 

Histoire

 

 

Les premières traces écrites d'une activité brassicole à Strasbourg remontent à 961. Une charte de donation de l’évêque Udo nous apprend que le Grand Chapitre de la cathédrale reçoit une donation de deux manses de terre dont chacun était redevable d'un situle (25 litres) de bière pour les fêtes de la Nativité. C'est aussi à cette époque qu'est mentionnée, pour la première fois, la bière de Noël.

 

         La plupart des brasseries d'Alsace sont alors gérées par des religieux. En effet

        les moines disposaient du monopole, accordé par Charlemagne, de la fabrication

        de la bière. La fermeture de la brasserie du Grand Chapitre de la cathédrale de

        Strasbourg, qui alimentait les chanoines et leurs serviteurs, entraine la création

        de la première brasserie privée de la ville.

 

         L'établissement du brasseur-malteur « Arnoldus le cervoisier », situé impasse

         de la bière près de la rue des Frères, est mentionné le 8 janvier 1259 dans

         l'« Urkundenbuch der Stadt Strasburg ». Apparait alors la corporation des

                                                  cervoisiers.

 

Les brasseurs sont mentionnés dans l'ordre de présence des tribus (corporations) strasbourgeoises pour la première fois en 1471. Ils sont alors rattachés à la « onzième tribu des tonneliers ».

 

Le brassage étant interdit de la Saint-Georges (23 avril) à la Saint-Michel (29 septembre), les brasseurs exerçaient également le métier de tonnelier.

 

Au XVIe siècle, six brasseries strasbourgeoises produisent 1 300 hectolitres de bière. Au XVIIIe siècle, l'Alsace compte environ 300 brasseries.

 

 

       En 1775, le pasteur Charles Ehrenpfort introduit la culture du      

       houblon en plein champ. En 1805, son fils Carl-Friedrrich et

       François Derendinger, un brasseur de Haguenau, ramènent

       800 pousses de houblon de Saaz et développe les

       houblonnières qui bientôt produiront le fameux Strisselspalt.

 

 

       À partir de 1783, les brasseurs sont autorisés à brasser toute

       l'année. Ce n'est qu'après la Révolution, qui établit la liberté

       de brasser, que la brasserie devient le fruit de l'activité de grandes familles protestantes (une cinquantaine alors). Dès lors, la recherche de bénéfices allait promouvoir le secteur.

 

Carton publicitaire de la brasserie de la Patrie Schutzenberger à Strasbourg.

En 1866, l'Alsace compte 287 brasseries dont 60 rien que pour Strasbourg (71 en 1851). 224 brasseries sont situées dans le Bas-Rhin et seulement 63 dans le Haut-Rhin.

 

Dès 1860, un train de bière relie Strasbourg à Paris une fois par semaine, il devient quotidien (hormis le dimanche) en 1865. Ainsi 79 000 hectolitres de bière d'Alsace sont expédiés en 1860 et 300 000 à la veille de la Guerre franco-allemande de 1870. Les expéditions reprennent rapidement à la fin du conflit mais, en 1882, la France double les droits d'entrée pour les bières étrangères (l'Alsace-Lorraine est alors allemande) et l'exportation s'effondre. C'est le marché régional qui va alors prendre le relais.

 

En 1876, l'Alsace compte 4 500 hectares de houblonnières, ce chiffre chute à 2 193 hectares en 1918 mais remonte à 3 000 hectares en 1928 pour finalement chuter à 1 350 hectares en 1939 et 500 hectares au cours de la Seconde Guerre mondiale. En 2014 environ 400 hectares, essentiellement localisés aux environs de Haguenau, sont consacrés à la culture du houblon. Les principales variétés de houblon alsacien sont le célèbre Strisselspalt (qui représente la moitié de la production), Aramis, Bouclier et Triskel. Les producteurs de houblon d'Alsace, au nombre de 47 en 2016, espèrent atteindre 600 hectares de houblonnières à l'horizon 2020.

 

À la Belle Époque, l'Alsace comptait environ 250 brasseries.

 

En 1918, le retour à la France permet aux brasseurs alsaciens de s'affranchir de la législation allemande particulièrement restrictive quant aux ingrédients utilisés (Reinheitsgebot) et d'utiliser divers succédanés du malt, édulcorants, colorants, conservateurs et arômes, présents à des degrés divers dans la majorité des bières alsaciennes lancées aux XXe siècle et XXIe siècle.

En 1964, les brasseries alsaciennes ont produit 4,2 millions d'hectolitres. La production a doublé par rapport à 1935 alors que le nombre de brasseries est passé de 23 à 17. En 1964, les bières d'Alsace représentent 37 % de la production française et 80 % de l'exportation.

 

      Albert Gass, maître brasseur de Schutzenberger, réintroduit la tradition de la bière de

      Noël en 1985. Toutes les brasseries alsaciennes proposent désormais une bière de

      Noël pour les fêtes de fin d'année.

 

      Si plusieurs grandes brasseries ont fermé au cours de la seconde moitié du XXe 

      siècle (Gruber, Prieur, Freysz, Perle, la brasserie de Colmar, Mutzig...) et au début

      des années 2000 (Adelshoffen, Fischer), la fin des années 1990 marque le retour

      d'une production de bière artisanale au sein de microbrasseries.

 

      En 2014, la région compte 25 brasseries artisanales.

 

 

Le syndicat des brasseurs d'Alsace (SBA) regroupe Kronenbourg, Heineken, Licorne, Météor, la brasserie de Saint-Pierre, la brasserie d'Uberach, le restaurant Au Brasseur, la brasserie des Éclusiers (à Henridorff en Moselle), la brasserie Holtzmann, la brasserie du Vignoble et la brasserie associative l’Abreuvoir. En 2016, son président est Eric Trossat.


L'étoile à six branches, composée de deux triangles superposés, est le symbole des brasseurs. Elle symbolise la terre, l'eau, le feu et l'air ainsi que la germination, le touraillage et le brassage.

 

Chaque été une importante fête de la bière est organisée à Schiltigheim, la cité des brasseurs.

        Depuis 2014, le syndicat des brasseurs d'Alsace organise également un événement

        culturel autour de la bière, « Au gré des bières », sur la place du Château à Strasbourg.

        Pour l'édition 2015, un « brassin du millénaire » est produit par la Brasserie associative

        de l’Abreuvoir dans le cadre des festivités organisées pour célébrer le millénaire des

        fondations de la cathédrale de Strasbourg. La confrérie des bières d'Alsace est fondée

        le 29 avril 2016.

 

        Les bières d'Alsace « traditionnelles » sont des blondes à fermentation basse,

        cependant l'offre s'est considérablement développée ces dernières années avec des

        bières ambrées comme la Doreleï et l’Adelscott, des bières aromatisées telles que la

        Desperados ou la K by Kronenbourg mais aussi des blanches comme la Meteor

Blanche et la 1664 Blanc et même des brunes avec la Licorne Black.

 

 

Brasseries et bières

 

Les groupes internationaux

 

Heineken :

 

Brasserie de l'Espérance :

Fondée en 1746 à Strasbourg. En 1969, elle rejoint le groupe l’Alsacienne de Brasserie (Albra) aux côtés des brasseries de Mutzig, de Colmar, de la Perle et Haag à Ingwiller. En 1972, Heineken acquiert l'Albra et la brasserie. Elle brasse, entre autres, les bières Heineken, Fischer, Desperados, Edelweiss ainsi que sa marque historique Ancre.

 

Brasserie Fischer :

Fondée en 1821 à Strasbourg, elle adopte le nom de brasserie du Pêcheur en 1918 et rachète, en 1922, la brasserie Adelshoffen. En 1996, le groupe Fischer-Adelshoffen est acquis par Heineken ; la brasserie ferme définitivement en 2009. Elle brassait les bières : Fischer Tradition, Doreleï, des bières de saison et d’autres bières de spécialités comme la Desperados dont elle est l'inventeur. La production est désormais issue de la brasserie de l'Espérance.

 

Adelshoffen :

Fondée en 1864 à Schiltigheim, elle est rachetée par la brasserie Fischer en 1922 puis est intégrée au groupe Heineken en 1996.

Sa bière phare était l'Adelscott. Elle est fermée en 2000, la production est alors transférée à la brasserie Fischer puis à la brasserie de l'Espérance.

 

 

 

Brasserie Mutzig :

Fondée en 1810 à Mutzig, elle rejoint l'Albra en 1969, puis Heineken en 1972. Elle est fermée en 1989.

Aujourd'hui la bière Mützig est produite, sous licence, dans plusieurs pays d'Afrique.

 

 

Carlsberg :

 

Brasseries Kronenbourg :

La brasserie Hatt est fondée en 1664 à Strasbourg,

elle s'installe dans le quartier de Cronenbourg au milieu du XIXe siècle. En 1986, Kronenbourg s’unit à la

Société européenne de brasserie. En 2000, Kronenbourg intègre le groupe Scottish & Newcastle, puis le groupe Carlsberg en 2008. La brasserie d'Obernai, dite K2, est le plus grand site brassicole de France. Premier brasseur français, Kronenbourg brasse toutes sortes de bières : blondes, blanches, ambrées, aromatisées etc.

Ses marques phares sont Kronenbourg et 1664.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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